Bienvenue / Welcome    
   
 

Système d'Information des Marchés

 
Accueil Site en réaménagement.    Publications Périodiques  :  Note de conjoncture  Février / Juillet 2006  -  n°16 du 15 Août 2006
 
Opérateurs
 
Exportateurs agréés
Acheteurs de produits
Phytosanitaires
Concessionnaires qualité
 
Informations de Marché
 
Prix dans les Régions
Marché international
Marché intérieur
Rapports techniques
Statistiques de la BCC
Radios rurales
Références
 
Histoire des produits
Normes d'exportation

   Cacao

   Café

Campagnes / Récoltes
Structure indicative Coûts
Magasins
Commercialisation
 
Contexte libéralisation
Mécanisme
Procédures
Fiscalité et Parafiscalité
Communiqués
 
Gestion de la Qualité
 
Qualité sanitaire

   Législations  

   Domestique

Projets Qualité

   Plan National Qualité

   Projet Qualité Totale

Certification
Qualité éthique
 
Appui aux Filières
 
Promotion Coopératives
Formation / Sensibilisation
Projets
 
Promotion consommation
 
Promotion consommation
Santé et Nutrition
 
Promotion Label Ivoire
 
Chocolat du planteur
Salons
 
Prestations extérieures
 
Agréments Fournisseurs
Appels d'offres
Emplois
Partenaires
 
Structures de la filière
  Autres Partenaires
 
Chat / FAQ
 
FAQ
Forum
Chat
Sondage
 
Compteur de visites

 

 

 
     
Gestion de la Qualité > Projet Qualité Totale
     
  
   

Résumé du projet sur l’Amélioration de la Qualité et de la Commercialisation

du robusta par l’utilisation optimum des Terroirs

Projet n°CFC/ICO-05, Côte d’Ivoire

  

Bien que la production africaine de café ne représente que 5% de la production mondiale, le café demeure un produit de base vital pour les pays producteurs de robusta, dans la mesure où il représente pour ces derniers l’un des principaux pourvoyeurs de recettes d’exportation. Aujourd’hui, la recherche de la qualité constitue une préoccupation majeure tant au niveau des pays consommateurs que producteurs. 

La concurrence dans ce domaine du café se cristallise de plus en plus autour de la qualité et de la marque que de la quantité. En outre, il est constaté que les producteurs de robusta n’ont pas une connaissance suffisante de leur produit. Ils ne possèdent aucune expertise nécessaire en matière de dégustation pour évaluer leur café et en caractériser la qualité à l’exportation par rapport aux producteurs d’arabica.  

Afin de répondre à ces préoccupations, le Fonds Commun pour les Produits de Base a réalisé une étude sur les particularités de la demande du café robusta en Europe, et les conclusions ont débouché sur la mise en place d’un projet pilote axé sur le concept de terroir en Côte d’Ivoire sur une période de deux ans. Le projet s’intitule «Amélioration de la Qualité et de la Commercialisation du Robusta par l’utilisation optimum des Terroirs » ; il a pour objectif d’accroître les revenus des producteurs de Robusta grâce à un meilleur prix tenant compte de l’origine terroir. 

Les activités du projet sont les suivantes:  

*    Identification et caractérisation des terroirs du robusta en fonction du climat et de la

   pédologie ;

*    Identification des exploitations appropriées pour mener l’opération pilote ;

*    Caractérisation génétique des variétés cultivées sur chaque terroir ;

*    Caractérisation chimique et organoleptique de la qualité du café en rapport avec les

   Terroirs et identification des paramètres clés qui déterminent les diversités relevées ;

*    Synthèse et diffusion des résultats sous forme de catalogue du café.

 

Les résultats attendus:  

*          Un catalogue du robusta renfermant les caractéristiques de la qualité ainsi que les caractérisations des terroirs et servant de référence en matière de commercialisation ;

*          Un nouveau système de commercialisation du robusta inspiré de la connaissance que les producteurs et les négociants ont du produit ;

*          Une nouvelle méthode de production du robusta qui tient compte des terroirs conformément aux exigences du marché. 

Pour atteindre cet objectif, quatre terroirs ont été retenus en fonction des caractéristiques du milieu (climat, géologie, types de sol) et de la production de café : Abengourou, Aboisso, Divo et Man. A la fin du projet, au cours d’un atelier de restitution, des chercheurs du Cameroun, du Togo, de Madagascar et des acteurs de la filière café seront formés à ces nouvelles méthodes. 

Le projet est financé par le Fonds Commun pour les Produits de Base (FCPB), l’Organisation InterAfricaine du Café (OIAC) et le Centre National de Recherche Agronomique (CNRA)  pour la contrepartie ivoirienne. Il est mis en œuvre par l’OIAC/RECA.

 

Source : Dr KOFFI NGoran, Coordonnateur du Projet